Las aventuras de Guillermo y Antonio, conquistando Buenos Aires por seis meses.


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Oct 31, 2011
@ 8:41 am
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Desde el avión…

¡Hasta la próxima mi Buenos Aires querido!


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Oct 31, 2011
@ 12:30 am
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Palermo.

Impossible de conclure ce blog sans parler du quartier le plus hétéroclite de Buenos Aires, celui où nous avons vécu 6 mois : Palermo.

Le plus grand barrio de la capitale est divisé en secteurs dont les limites sont parfois floues : Palermo SoHo (où la boboïtude atteint son paroxysme), Palermo Hollywood (où sont situés les studios télé et les restaurants hype), Palermo bosques (dont les magnifiques parcs sont une oasis au sein de la capitale), Palermo chico (et ses hôtels particuliers et ambassades bien… chics !), Palermo Viejo (dont les limites avec Palermo SoHo sont un peu floues…)

Bref, ça a été un vrai plaisir de vivre ici, où tout était à portée de main, où les bars, restaurants, magasins, librairies sont plus agréables les uns que les autres, où l’ambiance internationale nous a conquis, et où notre petit PH (piso horizontal) a été un vrai cocon pendant les jours d’hiver bien froids…


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Oct 29, 2011
@ 5:30 am
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Cafés y confiterías.
 
Ils sont l’âme de Buenos Aires. C’est là que les premiers tangos ont été composés, que les écrivains comme Jorge Luis Borges ou Julio Cortázar ont écrit leurs plus grands romans, ou que le Porteño quelconque vient prendre son café con leche con medialuna…
Ces confiterías ont gardé un look désuet avec les serveurs en costume, les vitraux au plafond, vaisselle d’antan…
Mais c’est ici qu’on sent cette atmosphère portègne particulière du début du siècle, lorsque la ville se rêvait la capitale européenne de l’hémisphère sud, le Paris austral, contrastant tellement avec l’intérieur du pays…
Et c’est aussi là que les Porteños vous parleront avec beaucoup de facilité de l’Argentine et ses crises, Perón, Evita, Cristina, le tango, le football, Gardel, le rêve européen…


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Oct 28, 2011
@ 5:30 am
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El Subte

Le métro de Buenos Aires s’appelle le Subte (de subterreano). C’est le plus vieux d’Amérique du Sud, et ça se sent : la ligne A (la première, donc, inaugurée en 1913) est restée quasiment en l’état. On peut donc encore emprunter des métros tout en bois qui ont un charme fou, mais souvent surblindés, pas très rapides et dont la sécurité laisse sûrement à désirer…

Subte línea A, Buenos Aires

Subte línea A, Buenos Aires

Subte línea A, Buenos Aires

Malheureusement le subte n’a pas suivi la croissance impressionnante de la ville, et il n’existe que 6 lignes assez courtes se concentrant autour du centre de la ville. De nombreux barrios ne sont pas reliés au réseau, d’où l’immense flotte de colectivos qui sillonne la capitale jour et nuit…


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Oct 28, 2011
@ 2:00 am
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7 notes

Recoleta.

Recoleta est le quartier chic et bourgeois de Buenos Aires. C’est en tout cas la population locale qui veut ça, et on trouve les magasins Cartier, Vuitton et Ralph Lauren et les hôtels et restaurants de luxe de la ville. On y voit aussi parmi les plus beaux immeubles particuliers de la ville, au style français franchement assumé. Un certain goût de XVIe arrondissement…

Connu pour son fameux cimetière, le barrio s’anime le week-end d’une sympathique feria d’artisanat plaza Francia.

Mais, passé les apparences luxueuses, le quartier est finalement plus hétérogène qu’il n’y paraît : on y trouve les plus grands musées de la ville, ainsi que les facultés de médecine, d’économie et de droit. Et bien sûr, la fameuse Floralis Genérica


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Oct 27, 2011
@ 2:53 pm
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7 notes

Street Art in Buenos Aires.

Les Argentins s’expriment beaucoup sur les murs.

Et l’art est présent dans tous les quartiers.


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Oct 27, 2011
@ 5:30 am
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San Telmo.

San Telmo est le quartier bohème de Buenos Aires. Il fait historiquement partie des barrios un peu pauvres de Buenos Aires : apres l’épidemie de fièvre jaune du XIXe siècle, les riches propriétaires criollos ont fui les quartiers du sud de la ville pour Recoleta et Palermo, et leurs grandes demeures se sont transformées en conventillos. Des dizaines de famille de pauvres émigrants européens vivaient dans ces maisons, a raison d’une famille par pièce autour d’un patio central. C’est d’ailleurs ici qu’est né le lunfardo, ce jargon typique de Buenos Aires fait d’un mélange de plein de langues européennes, qu’ont inventé les émigrants afin de se comprendre pour partager la cuisine, la salle de bain…

Si San Telmo était encore a l’abandon il y a 15 ans, le barrio revit. Il faut dire qu’il a de quoi séduire : on y trouve certaines des plus belles églises de la ville, d’anciennes façades qui illustrent la richesse d’antan, et même la plus étroite maison de la ville (la casa mínima). Et le week-end, San Telmo se transforme en un petit Montmartre version tanguera : la feria artisanale d’antiquités anime la calle Defensa et la plaza Dorrego au son des orchestres de tango, des danseurs et des artistes de rue. Tant de monde, ça mérite de se reposer en dégustant une glace a côté de Mafalda, l’héroïne de Quino..


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Oct 26, 2011
@ 5:30 am
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23 notes

Sur Patagonia (2) : El Calafate, là où les glaciers prennent vie.
 
Les glaciers de Patagonie sont des témoins de la dernière ère glaciaire. Ce sont de minuscules petits bras de l’immense Campo de Hielo Sur qui fait 1 680 000 hectares au milieu des Andes, entre Argentine et Chili (la 3e plus grande réserve de glace continentale après l’Antarctique et le Groënland).
Le plus connu d’entre tous est le Perito Moreno. Pour plusieurs raisons : d’abord, c’est un des seuls glaciers aussi grands qu’on peut admirer à une altitude aussi basse. Ensuite, c’est surtout pour son activité : contrairement aux autres glaciers de la région qui décroissent, le Perito Moreno est stable, lié a une activité incessante. On l’entend dont en permanence craquer, se fissurer, on voit des blocs tomber, des icebergs flotter… Bref, il donne vraiment l’impression d’être vivant !
Alors, quitte a se trouver face a ce chef d’œuvre de la nature, autant en profiter pour faire un petit trekking sur la glace en pleine tempête de neige !
On chausse les crampons, on lève les bras bien haut, allez, c’est parti !!


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Oct 25, 2011
@ 5:30 am
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Avenida de Mayo

De la plaza de Mayo a la plaza de los Congresos.

En partant de la plaza de Mayo, lieu de fondation de la ville, siège de la Casa de Gobierno, et lieu de manifestations en tout genre dont les célèbres Mères de la Place de Mai, on empreinte une avenue dont la création a été inspirée par les travaux du baron Haussmann à Paris. Aussi, rien d’étonnant à ce que les bâtiments de l’Avenida de Mayo aient un air parisien, ou même madrilène (Gran Vía) pour certains. Elle sépare les deux quartiers historiques du Microcentro porteño : San Nicolás au nord et Montserrat au sud.

La Prensa

Un bâtiment est quand même tout à fait singulier : le Palacio Barolo.
Le commanditaire de cet édifice, Monsieur Barolo, était persuadé qu’après la Première Guerre Mondiale, les restes de Dante étaient en danger en Italie. Aussi, il a fait construire ce bâtiment pour les entreposer. L’architecte engagé a donc dû respecter un certain nombres de règles et tout, du nombre de balcons à la forme des piliers ou la hauteur de l’immeuble, devait être en rapport avec la Divine Comédie de Dante, ses vers, strophes, etc. Cependant, malgré l’ampleur du projet, les cendres de Dante n’ont jamais bougé d’Europe…

Palacio Barolo

Néanmoins, le bâtiment est bien la, et c’est ainsi qu’on passe de l’Enfer du rez-de-chaussée aux 20 étages du Purgatoire pour atteindre le Paradis au sommet, où se situe un phare permettant d’avoir une vue panoramique sur le Microcentro de Buenos Aires.

 

On peut ainsi admirer le Palacio de Congreso tout proche, dont l’architecture, elle, s’inspire plutôt du Congrès américain.

Mais, pas d’inquiétude, la France n’est pas loin, puisqu’on trouve sur cette place une des œuvres les plus célèbres de Rodin :

Eh oui, il existe une vingtaine d’éditions originales du Penseur réparties dans le monde entier, dont une à Buenos Aires !
Et justement, le Penseur représentait à l’origine Dante devant les Portes de l’Enfer… Malheureusement, l’édition n°3 de Buenos Aires n’est pas protégée et est régulièrement vandalisée…


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Oct 24, 2011
@ 2:30 pm
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6 notes

Retiro.

Retiro est connu dans le pays entier car ce barrio abrite le terminal de cars de Buenos Aires. C’est un quartier très hétéroclite : une partie chic dite “française” où les galeries d’arts côtoient les hôtels de luxe ; une partie beaucoup moins chic au niveau des gares de trains et de cars qui cachent la fameuse Villa 31 ou Villa Miseria, sorte de bidonville de Buenos Aires.

Séparant ces deux zones, l’immense plaza General San Martín et ses énormes gomeros sont entourés d’hôtels particuliers inspirés de l’architecture parisienne, et de l’Edificio Kavanagh, le plus haut gratte-ciel d’Amérique du Sud à sa construction en 1935.

Face à cette place se tient la Torre de los Ingleses, mini Big-Ben offert par le Royaume-Uni et située plaza Británica. Mais depuis la guerre des Malouines, la tour a été rebaptisée Torre Monumental et la place Fuerza Aérea Argentina. Quand l’Argentine refait l’histoire…


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Oct 23, 2011
@ 2:32 pm
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Sur Patagonia (1) : El Chaltén, la montagne qui fume
 
"La montagne qui fume", c’est ce que signifie Chaltén, nom donné par les tribus indiennes à cette montagne. Et ils n’avaient pas tort, bien qu’il ne s’agisse pas d’un volcan : sa cime est en permanence entourée de nuages, même quand le ciel est dégagé… On croirait qu’ils sortent de la montagne…

Rebaptisée cerro Fitz Roy (3405 m), cette montagne attire aujourd’hui les andinistes émérites de toute la planète. Il faut dire que ses parois de granite quasiment verticales en font un défi particulièrement difficile à relever. Mais, même pour les amateurs comme moi, la rando pour atteindre la Laguna de los Tres, d’où on jouit d’un point de vue exceptionnel sur la montagne, s’est avérée assez éprouvante…
Par contre, pas de chance pour l’autre star du massif, le cerro Torre, qui est resté enfoui dans les nuages…